Quand je dis que le Canada est arrivé à la Conférence des Nations unies sur le climat (COP30) les mains vides et, pire encore, qu’il recule dans la lutte climatique, c’est vrai!
Lors de mon intervention hier à la COP devant les représentant(e)s du Québéc (avec qui j’étais un peu plus tôt cette semaine) et du Canada, j’ai interpellé la ministre de l’Environnement, Julie Dabrusin, pour savoir si le gouvernement Carney s’engageait à respecter ses cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Alors que les pays doivent en faire davantage, constater que le Canada se lance à fond dans le pétrole et le gaz et refuse de s’engager à respecter ses cibles est révoltant.
Je tiens à rappeler que le Canada est le 10ᵉ plus grand émetteur de GES au monde et l’un des pires par habitant. Il doit faire sa part dans la lutte aux changements climatiques. Depuis 2005, il n’a réduit ses émissions que de 9 %, alors que la moyenne des pays du G7 dépasse les 30 %.
Pendant que les autres accélèrent la transition, Ottawa s’enlise dans les discours et continue de protéger les intérêts pétroliers et gaziers.








