Récemment, j’étais de passage chez Stageline, où j’ai pu échanger avec plusieurs membres de l’équipe, dont Pierre-Luc Rompré et Alexis Delage. Entreprise de L’Assomption fondée en 1987, Stageline est un leader mondial en design et fabrication de scènes et de solutions mobiles pour l’industrie événementielle. Elle dessert aujourd’hui des clients dans plus de 50 pays, opère la plus grande flotte de location en Amérique du Nord et tire 90 % de son chiffre d’affaires de la demande hors Québec.
L’entreprise participera d’ailleurs à la Mission commerciale du Canada au Mexique ce mois-ci. En pleine croissance, Stageline fait toutefois face à un défi majeur : conserver les travailleurs étrangers temporaires pour lesquels elle a beaucoup investi — logements, francisation, intégration. Au-delà des coûts, c’est le sort de familles entières qui est en jeu. Le maintien en poste et le recrutement de machinistes et de soudeurs spécialisés exercent une pression réelle sur la capacité de croissance.
C’est pourquoi, de concert avec la Chambre de commerce de la MRC de L’Assomption, nous avons écrit à la ministre de l’Immigration afin de demander une clause grand-père pour les travailleurs déjà intégrés et des ajustements concrets permettant aux entreprises d’ici de continuer à se développer sans briser des parcours humains.













