Mardi, nous étions sur le terrain pour aller à la rencontre de plusieurs représentants du milieu communautaire… et le constat est clair : ils sont à boutte.
Partout au Québec, les organismes communautaires se mobilisent dans le cadre d’un mouvement de grève et d’actions nationales pour dénoncer le sous-financement chronique qui les étouffe. Ce mouvement, porté notamment par le milieu communautaire autonome, vise à réclamer un financement à la mission adéquat, stable et récurrent — pas des miettes, pas des projets ponctuels.
Ces organismes sont pourtant essentiels.
Ce sont eux qui tiennent le filet social à bout de bras.
Ils sont présents, chaque jour, là où l’État n’arrive plus à répondre.
Le Bloc Québécois travaille constamment pour augmenter les transferts fédéraux, afin de donner au Québec les moyens de soutenir adéquatement ces organismes.
Parce que ces ressources doivent pouvoir respirer, planifier, et surtout… continuer d’aider.
On ne peut pas continuer à leur en demander toujours plus, avec toujours moins.
Le communautaire mérite mieux.
Ces gens-là méritent d’être reconnus à leur juste valeur.













